Je me rappelle la première fois que j’ai entendu parler de la Pashka : c’était un jour de printemps, et une amie m’a décrit ce dessert avec un sourire qui en disait long. Ce gâteau au fromage blanc, riche et doux, m’a tout de suite intriguée, et je me suis lancée dans ma cuisine avec l’envie de le faire mien. Aujourd’hui, je te partage cette recette comme si on était assis ensemble, un café à la main.
Dans l’Europe orthodoxe, Pâques, c’est la fête des fêtes, et la Pashka y tient une place spéciale. J’imagine les maisons pleines de vie, les tables débordant de plats après le carême, et ce dessert qui symbolise l’abondance. Pour moi, le préparer, c’est comme ouvrir une fenêtre sur ces traditions, même si je suis loin de là-bas.
Ma première tentative était un peu chaotique, mais quand j’ai goûté, j’ai été conquise par sa texture crémeuse et ses petits fruits cachés. Ce n’était pas juste un gâteau, c’était un bout d’histoire, et j’ai voulu le rendre parfait pour toi. Que tu sois curieux ou que ça te rappelle des Pâques d’antan, viens, on va le faire ensemble !
Ce qui me plaît dans la Pashka, c’est qu’elle est simple mais pleine de cœur. Chaque fois que je la prépare, je pense à ces familles qui la font depuis toujours, et ça me donne envie de continuer l’histoire. Alors, attrape un bol, on va se régaler et papoter en même temps !
Appel à la Nostalgie
La Pashka, elle me fait voyager dans le temps, même si je ne l’ai pas connue gamine. Elle me rappelle les après-midi où je regardais ma grand-mère mélanger ses recettes, les mains pleines de farine et le sourire aux lèvres. C’est un dessert qui sent les souvenirs, et ça me fait chaud au cœur.
Dans les foyers orthodoxes, elle est la star de Pâques, avec ses lettres « XB » en fruits confits qui chantent « Le Christ est ressuscité ! ». Mon amie m’a raconté comment sa grand-mère la décorait, et j’imagine ces moments doux où tout le monde se rassemblissait. Ça me donne des frissons de penser à ces traditions qui vivent encore.
Elle est souvent servie avec le Koulitch, ce pain sucré qui complète sa douceur. Je vois une table bruyante, des enfants qui chipent des morceaux, et moi, je souris en pensant à mes propres bêtises d’autrefois. Faire la Pashka, c’est comme toucher ces instants, même si je les rêve un peu.
Ce gâteau, c’est une bulle de nostalgie, un lien avec des gens que je n’ai pas rencontrés. Il me rappelle que la cuisine, c’est une façon de garder les histoires vivantes. Quand je le sors du frigo, je me sens comme une passeuse de mémoire, et ça me plaît.
Focus sur le Fait Maison
Préparer la Pashka chez moi, c’est mon petit rituel, un moment où je me sens bien. J’aime salir mes mains avec le fromage blanc, voir mon vieux bol en bois se remplir, et oublier les desserts tout faits du magasin. Rien ne bat ce plaisir brut, cette sensation de faire quelque chose de vrai.
Je choisis mes ingrédients avec soin, comme si je faisais mes courses pour un ami cher. Pas d’additifs bizarres, juste du beurre doux, des œufs frais, et des fruits qui me font de l’œil au marché. Ça me rend fière de dire : « C’est moi qui l’ai fait, et c’est du bon ! »
Et puis, c’est pas une recette qui te prend la tête. Je mélange, je laisse reposer, et pendant ce temps, je peux rêvasser ou lire un chapitre de mon livre. Ça me rappelle mes premiers essais en cuisine, où je ratais tout, et maintenant, je ris de voir comme c’est simple.
Ce que j’adore, c’est que je peux la faire à ma façon. Un jour, j’ai mis plus de fruits confits parce que j’avais envie de couleur, et ça m’a remonté le moral. La Pashka maison, c’est mon terrain de jeu, et j’y mets tout mon cœur.
Objectif de Saveur
Quand je fais ma Pashka, je veux qu’elle soit douce comme une caresse, mais avec une petite étincelle. Je cherche une crème riche qui fond en bouche, avec juste assez d’acidité pour te réveiller. Les raisins secs et fruits confits, c’est ma surprise sucrée, un éclat qui te fait dire « mmmh ».
Je fais attention à ce qu’elle ne soit pas trop pesante, même avec le beurre et le sucre. Le fromage blanc apporte une fraîcheur qui équilibre tout, et j’aime ce jeu de saveurs qui dansent ensemble. Mon défi, c’est un dessert gourmand mais léger, qui te donne envie d’y revenir.
La vanille, c’est mon petit secret, elle me rappelle les gâteaux de ma tante. Je veux qu’elle parfume chaque bouchée, comme une odeur qui te ramène chez toi. Mon but, c’est que tu te souviennes de ce goût longtemps après.
Je rêve que ceux qui la goûtent fassent des yeux ronds et me disent : « C’est toi qui as fait ça ? » Quand ça arrive, je suis aux anges, comme une gamine qui a réussi son coup. Ma Pashka, c’est ma façon de dire « je t’aime » avec une cuillère.
Aperçu des Ingrédients (Sans Mesures)
Le fromage blanc, c’est la base de ma Pashka, et je le choisis bien épais, presque comme une crème. Il a ce petit goût frais qui me fait penser au printemps, et il donne au dessert sa douceur unique. Sans lui, ce serait juste une idée, pas un gâteau.
Le beurre, je le sors avant pour qu’il soit tout tendre, prêt à se mêler à la pâte. Il ajoute une richesse qui me fait fermer les yeux, mais sans alourdir le tout. C’est mon petit luxe, discret mais essentiel.
Les jaunes d’œufs, je les travaille avec amour, et j’aime leur couleur dorée qui illumine mon bol. Ils apportent une profondeur qui me rappelle les plats réconfortants de ma mère. Pour moi, c’est l’âme cachée de la recette.
Les raisins secs et fruits confits, c’est ma touche de magie, des petits bonbons dans la pâte. Le sucre vanillé, lui, c’est mon parfum d’enfance, une douceur qui me fait sourire. Ensemble, ils transforment ma Pashka en quelque chose de spécial.
Équipement Essentiel
Pour ma Pashka, je sors ma toile écrue, un vieux bout de tissu que j’ai piqué à ma mère. Elle laisse le mélange s’égoutter doucement, et j’aime la voir pendue au-dessus de l’évier comme un trésor en devenir. Sans elle, je ne pourrais pas avoir cette texture parfaite.
Mon grand bol en bois, c’est mon fidèle acolyte, un peu usé mais plein d’histoires. J’y mélange tout, et j’aime avoir de la place pour remuer sans stress. C’est mon coin de création, et ça me suffit.
Le moule en pyramide, je l’ai trouvé dans un coin de brocante, et il me fait rire avec ses défauts. Il donne à ma Pashka cette forme traditionnelle qui me plaît, mais un simple bol fait l’affaire si je l’oublie. C’est mon petit bout d’authenticité, et j’y tiens.
Ma cuillère en bois, c’est mon outil chéri, marqué par des années de cuisine. Elle glisse dans la pâte, et je sens chaque étape sous mes doigts. Avec elle, je me sens chez moi, et ça rend tout plus vivant.
Liste des Ingrédients avec Mesures
Voici ce que je prends pour ma Pashka, pour 4 à 6 personnes :
- 2 kg de fromage blanc (40 % de matière grasse)
- 200 g de beurre à température ambiante
- 3 sachets de sucre vanillé
- 6 jaunes d’œufs
- 200 g de sucre en poudre
- 50 g de raisins secs
- 50 g de fruits confits
Ça me donne envie rien que de les poser sur ma table. Je prépare tout avant, comme une petite cérémonie, et je suis prête à me lancer. C’est simple, mais chaque ingrédient compte !
Instructions Étape par Étape
Étape 1 : Je commence par sortir mon bol préféré et je casse mes 6 jaunes d’œufs dedans. Avec un fouet, je les mélange aux 200 g de sucre en poudre, et je bats jusqu’à ce que ça devienne mousseux et clair – un peu comme une crème qui brille au soleil. Ensuite, j’ajoute les 200 g de beurre ramolli, et je remue fort en fredonnant, jusqu’à ce que tout soit lisse et soyeux.
Étape 2 : Maintenant, je prends mes 2 kg de fromage blanc, et je l’ajoute petit à petit au mélange. Je remue doucement avec ma cuillère en bois pour que tout se marie bien, et je regarde la pâte devenir homogène sous mes yeux. C’est le moment où je saupoudre les 3 sachets de sucre vanillé – l’odeur me fait déjà voyager !
Étape 3 : Vient le tour des 50 g de raisins secs et des 50 g de fruits confits, mes petites pépites de bonheur. Je les jette dans le bol et je mélange bien pour qu’ils se baladent partout, comme des trésors cachés. Voir ces couleurs dans la pâte, ça me donne envie de goûter tout de suite.
Étape 4 : Je prends ma toile écrue, et je verse le mélange dedans avec précaution, comme si je faisais un cadeau. Je noue les coins bien serré, et je suspends le tout au-dessus de l’évier – un crochet sur ma poignée de placard fait parfaitement l’affaire. Je le laisse s’égoutter toute la nuit, et je passe parfois jeter un œil, excitée comme une gosse.
Étape 5 : Le lendemain matin, je défais la toile, et je découvre ma Pashka bien ferme – un vrai plaisir à voir. Je la glisse dans mon moule en pyramide (ou un bol si je suis pressée), et je tasse un peu avec mes mains pour qu’elle prenne forme. Ensuite, je la mets au frigo pour quelques heures, et je compte les minutes en rêvant à la première bouchée.
Étape 6 : Enfin, je démoule ma Pashka sur une jolie assiette, et je la décore avec des fruits confits ou des bâtonnets d’angélique. Je la regarde avec fierté, comme si j’avais créé une œuvre d’art, et je la coupe en tranches épaisses. C’est le moment de la partager – crois-moi, tu vas vouloir te servir tout de suite !

Résolution des Problèmes
Si ma Pashka est trop humide, je stresse un peu, mais je me calme vite. Je la laisse s’égoutter plus longtemps, même jusqu’au lendemain, et ça finit par être parfait. C’est ma leçon de patience, et je la prends avec un sourire.
Quand elle est trop liquide au début, je me dis « oups, mauvais fromage ! ». Je vérifie toujours le 40 % de matière grasse maintenant, parce que ça change tout. Mes petits ratés me font rire, et j’apprends à chaque fois.
Si les fruits tombent au fond, je râle un peu toute seule dans ma cuisine. Je mélange mieux la prochaine fois et je tasse doucement dans le moule, et hop, c’est réglé. C’est mon défi perso, et je le relève avec plaisir.
Si le goût est un peu plat, je goûte et je fronce les sourcils une seconde. Un peu plus de vanille ou de fruits, et elle retrouve son pep’s en un clin d’œil. J’aime qu’elle ait du caractère, comme moi après un bon café !
Astuces et Variations
Des fois, j’ajoute un peu de zeste de citron, juste pour apporter du soleil. Ça donne une fraîcheur qui me fait sourire à chaque bouchée. C’est mon petit truc pour les jours où j’ai besoin d’un coup de boost.
Je joue avec les fruits confits selon ce que j’ai sous la main. Une fois, j’ai mis des morceaux d’orange confite, et c’était une explosion douce-amère que j’ai adorée. Ça me rappelle que cuisiner, c’est s’amuser.
Pour une version plus légère, je descends le beurre à 150 g. Ça reste délicieux, et je me sens moins coupable en me resservant une part. C’est ma façon de dire oui au plaisir sans trop exagérer.
Je fais aussi des mini-Pashkas dans des petits moules pour impressionner mes amis. C’est mignon sur la table, et ils me regardent comme si j’étais une chef étoilée. J’adore ce moment où je brille un peu !
Suggestions de Service et Accompagnements
Je sers ma Pashka bien fraîche, en tranches généreuses, et je la décore avec des fruits confits. Elle trône sur la table, et je me tiens droite, fière comme une gamine qui montre son chef-d’œuvre. C’est mon instant magique, et je le savoure.
Avec un Koulitch, c’est le duo parfait, comme deux amis qui ne se quittent jamais. Je les pose côte à côte, et ça me rappelle les traditions dont m’a parlé mon amie. Mes invités en reprennent, et je suis aux anges.
Un thé noir léger, c’est mon choix simple pour l’accompagner, doux et discret. Parfois, je sors un vin doux, comme un Sauternes, pour faire ma maligne, et ça marche à tous les coups. Les deux me font sentir un peu spéciale.
J’ajoute des fraises ou des framboises à côté quand j’ai envie de fraîcheur. Leur petit côté acidulé réveille la douceur, et mes amis me disent « t’es trop forte ! ». Je rougis de plaisir, et je sais que c’est gagné.
Informations Nutritionnelles
Ma Pashka, c’est une gourmandise qui ne fait pas semblant, et je l’assume. Avec le fromage blanc, le beurre et les œufs, elle est riche, mais elle me fait tellement plaisir que je m’en moque. C’est ma petite folie, pas un régime !
Les raisins secs et fruits confits apportent un peu de fibres, et je me dis que c’est un bonus. Bon, c’est pas une salade, mais ça me donne une excuse pour en reprendre. Je ris toute seule en y pensant.
Pour 6 parts, elle a des protéines grâce aux œufs et au fromage. Ça cale bien, et je me raconte que c’est presque un repas. D’accord, je rêve un peu, mais ça me va !
Si je fais attention, je prends une petite tranche et je savoure lentement. Ça suffit pour me régaler sans me sentir noyée sous le beurre. C’est mon compromis pour profiter sans culpabilité.
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Pashka ou gâteau au fromage blanc
Description
Plongez dans ma recette de Pashka, un gâteau au fromage blanc crémeux et festif, parfait pour Pâques. Découvrez mes astuces simples, savourez ses saveurs vanillées et fruitées, et revivez une tradition orthodoxe pleine de douceur. Facile, gourmand, à faire chez soi !
Ingrédients
Voici ce que je prends pour ma Pashka, pour 4 à 6 personnes :
- 2 kg de fromage blanc (40 % de matière grasse)
- 200 g de beurre à température ambiante
- 3 sachets de sucre vanillé
- 6 jaunes d’œufs
- 200 g de sucre en poudre
- 50 g de raisins secs
- 50 g de fruits confits
Préparation
Étape 1 : Je commence par sortir mon bol préféré et je casse mes 6 jaunes d’œufs dedans. Avec un fouet, je les mélange aux 200 g de sucre en poudre, et je bats jusqu’à ce que ça devienne mousseux et clair – un peu comme une crème qui brille au soleil. Ensuite, j’ajoute les 200 g de beurre ramolli, et je remue fort en fredonnant, jusqu’à ce que tout soit lisse et soyeux.
Étape 2 : Maintenant, je prends mes 2 kg de fromage blanc, et je l’ajoute petit à petit au mélange. Je remue doucement avec ma cuillère en bois pour que tout se marie bien, et je regarde la pâte devenir homogène sous mes yeux. C’est le moment où je saupoudre les 3 sachets de sucre vanillé – l’odeur me fait déjà voyager !
Étape 3 : Vient le tour des 50 g de raisins secs et des 50 g de fruits confits, mes petites pépites de bonheur. Je les jette dans le bol et je mélange bien pour qu’ils se baladent partout, comme des trésors cachés. Voir ces couleurs dans la pâte, ça me donne envie de goûter tout de suite.
Étape 4 : Je prends ma toile écrue, et je verse le mélange dedans avec précaution, comme si je faisais un cadeau. Je noue les coins bien serré, et je suspends le tout au-dessus de l’évier – un crochet sur ma poignée de placard fait parfaitement l’affaire. Je le laisse s’égoutter toute la nuit, et je passe parfois jeter un œil, excitée comme une gosse.
Étape 5 : Le lendemain matin, je défais la toile, et je découvre ma Pashka bien ferme – un vrai plaisir à voir. Je la glisse dans mon moule en pyramide (ou un bol si je suis pressée), et je tasse un peu avec mes mains pour qu’elle prenne forme. Ensuite, je la mets au frigo pour quelques heures, et je compte les minutes en rêvant à la première bouchée.
Étape 6 : Enfin, je démoule ma Pashka sur une jolie assiette, et je la décore avec des fruits confits ou des bâtonnets d’angélique. Je la regarde avec fierté, comme si j’avais créé une œuvre d’art, et je la coupe en tranches épaisses. C’est le moment de la partager – crois-moi, tu vas vouloir te servir tout de suite !
Résumé de la Recette et Questions-Réponses
Ma Pashka, c’est du fromage blanc, des œufs, et une pincée d’amour. Je mélange, j’égoutte une nuit, je mets au frais, et elle est prête à régaler tout le monde. C’est facile, et ça me remplit de joie à chaque fois.
Tu te demandes si le moule pyramidal est obligatoire ? Pas du tout, un bol avec une toile fait l’affaire, et je l’ai testé un jour où j’avais la flemme. L’important, c’est l’égouttage, pas la forme !
Et si tu trouves pas le bon fromage blanc ? Un fromage frais épais marche bien, je rallonge juste le temps d’égouttage pour être sûre. Ça fonctionne, et je suis tranquille.
Elle se garde combien de temps, me demandent souvent mes amis ? Trois jours au frigo, mais chez moi, elle disparaît en un rien de temps. Je te défie de la laisser traîner plus longtemps !