Le gâteau Nid de la Cigogne de Mercotte

Quand j’ai découvert le gâteau Nid de la Cigogne de Mercotte, j’ai tout de suite été séduite par son hommage gourmand à l’Alsace et à Pâques. Ce dessert, imaginé pour l’épreuve technique du Meilleur Pâtissier, m’a inspiré par son mélange de biscuit à la bière, de crème au beurre et de compotée de quetsches, couronné d’un nid en caramel. C’est une recette qui m’a donné envie de plonger dans la tradition alsacienne avec une touche festive.

Je me souviens encore de l’excitation de couper ce gâteau en trois étages, révélant ses couches riches et parfumées. Cela m’a motivée à créer une version maison, parfaite pour célébrer le printemps avec élégance et gourmandise. Ce gâteau est un défi technique, mais il récompense par son goût unique et son allure impressionnante.

Ce que j’aime dans ce Nid de la Cigogne, c’est son équilibre entre rusticité et raffinement. La bière donne une note maltée au biscuit, tandis que le caramel et les œufs en chocolat ajoutent une magie de Pâques. Préparez-vous à succomber à une douceur qui marie tradition et créativité !

Pour moi, ce gâteau est une célébration de l’Alsace et des talents de Mercotte. Avec ses fruits secs torréfiés et sa compotée fruitée, il évoque les fêtes familiales et les plaisirs sucrés du printemps. Essayez-le, et il deviendra vite une star de votre table pascale.

Attrait Nostalgique

Ce gâteau me ramène toujours à des souvenirs d’enfance, ces Pâques où l’on cherchait des œufs dans le jardin avec des rires plein l’air. L’odeur des amandes et pistaches torréfiées me rappelle les goûters chez ma grand-mère, simples mais chaleureux. Avec son nid en caramel, il réinvente cette nostalgie en plus sophistiqué.

Il y a quelque chose de réconfortant dans le fait de préparer un biscuit à la bière, une odeur qui évoque les recettes d’autrefois. Cela me rappelle ces moments où je regardais ma tante assembler des desserts généreux pour les fêtes. Aujourd’hui, je transforme ces souvenirs en une recette qui me replonge dans cette douceur.

Les œufs en chocolat me rappellent les petits trésors qu’on trouvait sous les buissons, brillants et précieux. Ce gâteau capture cette chaleur des instants d’antan, mais dans un format élégant et moderne. C’est une façon de connecter le passé au plaisir d’aujourd’hui.

Chaque fois que je réalise ce Nid de la Cigogne, je ressens une douce nostalgie. Il raconte une histoire, celle des traditions sucrées qui ont marqué mes printemps. Avec sa crème au beurre et ses quetsches, il devient un hommage vivant que j’adore partager.

Focus sur le Fait Maison

Rien ne remplace le plaisir de cuisiner soi-même, et ce gâteau alsacien en est la preuve vivante. J’aime torréfier mes fruits secs, tempérer mon chocolat, et assembler mes couches avec soin. C’est une expérience que les desserts industriels ne peuvent pas égaler.

Préparer cette recette à la maison, c’est aussi choisir des ingrédients de qualité qui font la différence. Je peux sélectionner une bière artisanale, des quetsches bien mûres, et un chocolat blanc Ivoire ou Opalys savoureux. Cela rend chaque gâteau unique et personnel.

Ce Nid de la Cigogne fait maison a un goût authentique qui surpasse tout ce qu’on trouve en magasin. Le biscuit moelleux, la crème onctueuse et le caramel filé créent une harmonie parfaite. C’est un petit luxe que je m’offre avec fierté.

Pour moi, le fait maison, c’est aussi une question de cœur. Prendre le temps de réaliser ce gâteau, c’est offrir un peu de soi à ceux qui le dégustent. C’est une déclaration d’amour culinaire, riche et sincère.

Objectif de Saveur

Avec cette recette, je vise un équilibre parfait entre le malté et le fruité. Le biscuit à la bière apporte une richesse subtile, la compotée de quetsches une acidité douce, et la crème au beurre une tendresse sucrée. Chaque bouchée doit être une célébration des sens.

Je veux que la texture soit aussi un plaisir en bouche. Le biscuit doit être moelleux, la crème fondante, et les fruits secs croquants pour un contraste délicieux. C’est cette combinaison qui rend le gâteau irrésistible.

Mon objectif est de sublimer Pâques avec un dessert technique mais savoureux. La pectine peut être précise, mais elle assure une compotée parfaite qui complète les autres saveurs. Je cherche à offrir une expérience gustative mémorable.

Enfin, je mise sur une finale festive et élégante. Le nid en caramel et les œufs en chocolat ajoutent une touche ludique qui parfait l’ensemble. C’est un gâteau qui invite à admirer avant de déguster.

Aperçu des Ingrédients (sans mesures)

Les jaunes d’œufs sont ma base riche. Ils lient le biscuit tendrement. J’aime des œufs frais.

Les blancs d’œufs sont mon secret léger. Ils moussent la pâte divinement. J’aime les monter fermes.

La bière est ma touche maltée. Elle parfume le biscuit subtilement. J’aime une bière blonde.

La farine est ma structure fine. Elle soutient sans alourdir. J’aime une T55.

Le sucre est ma douceur essentielle. Il équilibre les saveurs délicatement. J’aime un sucre fin.

L’huile neutre est mon moelleux discret. Elle hydrate la pâte doucement. J’aime une huile légère.

L’eau de vie de quetsches est mon parfum alsacien. Elle réveille le sirop joliment. J’aime son intensité.

Le lait est mon liant crémeux. Il enrichit la crème pâtissière. J’aime un lait entier.

La vanille est ma note chaude. Elle parfume la crème tendrement. J’aime une gousse fraîche.

La purée de quetsches est mon cœur fruité. Elle acidule la compotée. J’aime des fruits mûrs.

Le chocolat blanc est ma douceur festive. Il forme les œufs brillants. J’aime Ivoire ou Opalys.

Le glucose est mon fil sucré. Il aide le caramel à briller. J’aime sa texture.

Les pistaches sont ma touche verte. Elles croquent avec les amandes. J’aime les torréfier.

Équipement Essentiel

Pour cette recette, j’ai besoin d’un moule à charnière pour cuire. Il forme le biscuit précisément. Un diamètre de 18 cm est idéal.

Un cercle de 16 cm façonne le nid. Il guide mes fils de caramel parfaitement. C’est un outil clé.

Un batteur monte les blancs. Il les rend fermes sans effort. C’est un indispensable.

Une casserole chauffe mes préparations. Elle fond le caramel et la crème bien. Une inox est parfaite.

Un four préchauffé cuit tout. Réglé à 165 °C, il dore joliment. C’est l’élément principal.

Un thermomètre surveille le sirop. Il atteint 119 °C précisément. C’est une étape essentielle.

Un moule à œufs forme le chocolat. Il crée des coques lisses vite. Un modèle polycarbonate est top.

Liste des Ingrédients avec Mesures

Pour le biscuit, je prends 45 g de jaunes d’œufs, soit 2-3 jaunes. Ils lient richement. Des œufs bio sont parfaits.

Je mesure 70 g de blancs, environ 2 blancs. Ils lèvent la pâte. Des blancs frais sont idéaux.

J’utilise 125 g de sucre, soit ½ tasse. Il sucre subtilement. Un sucre fin est top.

Je prends 200 g de farine T55, environ 1½ tasse. Elle structure bien. Une farine tamisée est bien.

Je mesure 7 g de levure chimique, soit 1 cuillère à café. Elle gonfle légèrement. Une levure fine est parfaite.

J’ajoute 115 g d’huile neutre, soit ½ tasse. Elle hydrate la pâte. Une huile de pépins est idéale.

Je prends 185 g de bière, environ ¾ tasse. Elle parfume malté. Une blonde légère est top.

Pour le sirop, je mesure 120 g d’eau, soit ½ tasse. Il imbibe bien. Une eau pure est parfaite.

J’utilise 70 g de sucre, environ ⅓ tasse. Il adoucit le sirop. Un sucre blanc est idéal.

Je prends 20 g d’eau de vie de quetsches, soit 1 cuillère à soupe. Elle parfume fort. Une artisanale est bien.

Pour la crème pâtissière, je mesure 200 g de lait entier, soit ¾ tasse. Il enrichit la crème. Un lait frais est parfait.

J’ajoute 1 gousse de vanille grattée, soit 1 unité. Elle parfume chaudement. Une gousse bio est idéale.

Je prends 40 g de jaunes, environ 2 jaunes. Ils épaississent bien. Des jaunes bio sont top.

Pour la crème au beurre, je mesure 55 g d’œufs, soit 1 gros œuf. Il mousse la crème. Un œuf frais est parfait.

J’utilise 100 g de sucre, soit ½ tasse, et 50 g d’eau, soit ¼ tasse. Ils forment le sirop. Un sucre fin est idéal.

Je prends 125 g de beurre, environ ½ tasse. Il rend la crème onctueuse. Un beurre pommade est bien.

Pour la compotée, je mesure 250 g de purée de quetsches, soit 1 tasse. Elle fruitée intensément. Une purée maison est parfaite.

J’ajoute 50 g de sucre, soit ¼ tasse, et 5 g de pectine, soit 1 cuillère à café. Ils gélifient bien. Une pectine fine est idéale.

Pour les œufs, je prends 200 g de chocolat blanc, soit 1⅔ tasse hachée. Il brille festif. Un Ivoire est top.

Pour le nid, je mesure 280 g de sucre, soit 1⅓ tasse. Il file en caramel. Un sucre blanc est parfait.

J’utilise 125 g d’eau, soit ½ tasse, et 70 g de glucose, soit ¼ tasse. Ils lissent le caramel. Un glucose clair est bien.

Pour la déco, je prends 60 g d’amandes effilées et 60 g de pistaches vertes, soit ½ tasse chacun. Ils croquent joliment. Des fruits bio sont idéaux.

Instructions Étape par Étape

Je commence par le biscuit à la bière, une étape que j’aime pour son parfum. Je fouette 45 g de jaunes avec 125 g de sucre, ajoute 115 g d’huile petit à petit, verse 185 g de bière en fouettant, incorpore 200 g de farine tamisée avec 7 g de levure, puis ajoute 70 g de blancs montés en neige, avant de cuire 50 minutes à 165 °C dans un moule de 18 cm et de laisser refroidir. Il sent bon l’Alsace.

Ensuite, je fais le sirop avec simplicité. Je fais bouillir 120 g d’eau avec 70 g de sucre, ajoute hors du feu 20 g d’eau de vie de quetsches, et réserve pour imbiber plus tard. C’est rapide et parfumé.

Je prépare la crème pâtissière avec soin. Je chauffe 200 g de lait avec 1 gousse de vanille, mélange 40 g de jaunes, 45 g de sucre, 15 g de maïzena et 5 g de farine, ajoute la moitié du lait chaud, remets tout à cuire 1-2 minutes, et réserve au frigo. Elle est douce et vanillée.

Je réalise la crème au beurre avec précision. Je chauffe 50 g d’eau et 100 g de sucre à 119 °C, bats 55 g d’œufs en versant le sirop doucement, ajoute 125 g de beurre pommade en fouettant, incorpore 20 g d’eau de vie, puis mélange avec la crème pâtissière assouplie. Elle devient onctueuse et riche.

Je fais la compotée avec plaisir. Je mélange 50 g de sucre et 5 g de pectine, chauffe 250 g de purée de quetsches à 40 °C, ajoute le mélange sucre-pectine, porte à ébullition, et réserve au frais. Elle est fruitée et gélifiée.

Je tempère les œufs en chocolat avec patience. Je fonds 133 g de chocolat à 40 °C, ajoute 67 g hors du feu jusqu’à 26-27 °C, remonte à 29 °C, coule dans 10 moules à œufs, élimine l’excès, laisse durcir, et assemble 5 œufs en chauffant les bords. Ils brillent comme des trésors.

Je crée le nid en sucre avec délicatesse. Je fais un caramel avec 280 g de sucre, 125 g d’eau et 70 g de glucose, laisse épaissir hors du feu, et fais des fils avec une fourchette sur un cercle de 16 cm sur papier siliconé. Il prend forme comme un vrai nid.

Je termine avec la déco croquante. Je torréfie 60 g d’amandes et 60 g de pistaches à 150 °C pendant 10-15 minutes, hache les pistaches grossièrement, et mélange les fruits secs. Ils sont prêts à habiller le gâteau.

Je monte avec joie. Je coupe le biscuit en 3, imbibe chaque couche avec le sirop au pinceau, poche la crème au beurre puis la compotée sur le premier et deuxième biscuit, pose le troisième, recouvre de crème au beurre, colle les fruits secs autour, et finis avec le nid et les 5 œufs dessus. Ce gâteau est une œuvre d’art !

Résolution des Problèmes

Si le biscuit ne gonfle pas, mes blancs étaient faibles. Je bats plus fort ou vérifie qu’il n’y a pas de jaune. Cela lève mieux.

Parfois, la crème graine, et j’ai une astuce. Je la mixe au plongeant pour la lisser. Cela sauve tout.

Si le caramel durcit trop vite, il était trop cuit. Je stoppe à une couleur ambrée claire. Goûtez pour ajuster.

Enfin, si la compotée est liquide, ma pectine manquait. J’augmente à 6 g la prochaine fois. Cela gélifie bien.

Astuces et Variations

Pour plus de parfum, j’ajoute un zeste de citron au biscuit. Cela complète la bière subtilement. C’est un petit plus.

Vous pouvez varier le chocolat, et j’aime tester parfois. Un chocolat au lait ou noir change l’ambiance des œufs. Essayez selon vos envies.

Si je veux plus de croquant, j’ajoute 20 g de noisettes torréfiées. Cela contraste avec le moelleux. C’est une option gourmande.

Pour une version légère, je réduis le sucre du biscuit à 100 g. Le gâteau reste doux mais moins sucré. Cela plaira aux sensibles.

Suggestions de Service et d’Accompagnement

Je sers ce gâteau sur un stand pour un effet wow. Son nid et ses œufs invitent à admirer. Une feuille verte décore joliment.

Un thé noir ou un cidre est mon choix pour accompagner. Ils complètent la bière sans alourdir. Servez-les frais pour l’harmonie.

En dessert, j’aime l’associer à un sorbet prune. Une touche glacée contraste avec le riche. C’est une option délicieuse.

Pour Pâques, je le présente avec des fritures en chocolat. Cela en fait une fête alsacienne savoureuse. Vos invités vous en redemanderont !

Informations Nutritionnelles

Ce gâteau est généreux, environ 450 kcal par portion (pour 6-8 personnes). Le beurre et le chocolat apportent des lipides riches. C’est un plaisir festif.

Le sucre et la farine ajoutent 40 g de glucides par part. Cela en fait une douceur satisfaisante mais dense. Les protéines atteignent 7 g.

Les quetsches allègent en goût. Cela reste une gourmandise équilibrée pour Pâques. Adaptez selon vos envies !

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Le gâteau Nid de la Cigogne de Mercotte


  • Auteure: Catherine

Description

Quand j’ai découvert le gâteau Nid de la Cigogne de Mercotte, j’ai tout de suite été séduite par son hommage gourmand à l’Alsace et à Pâques. Ce dessert, imaginé pour l’épreuve technique du Meilleur Pâtissier


Ingrédients

ÉCHELLE

Pour le biscuit, je prends 45 g de jaunes d’œufs, soit 2-3 jaunes. Ils lient richement. Des œufs bio sont parfaits.

Je mesure 70 g de blancs, environ 2 blancs. Ils lèvent la pâte. Des blancs frais sont idéaux.

J’utilise 125 g de sucre, soit ½ tasse. Il sucre subtilement. Un sucre fin est top.

Je prends 200 g de farine T55, environ 1½ tasse. Elle structure bien. Une farine tamisée est bien.

Je mesure 7 g de levure chimique, soit 1 cuillère à café. Elle gonfle légèrement. Une levure fine est parfaite.

J’ajoute 115 g d’huile neutre, soit ½ tasse. Elle hydrate la pâte. Une huile de pépins est idéale.

Je prends 185 g de bière, environ ¾ tasse. Elle parfume malté. Une blonde légère est top.

Pour le sirop, je mesure 120 g d’eau, soit ½ tasse. Il imbibe bien. Une eau pure est parfaite.

J’utilise 70 g de sucre, environ ⅓ tasse. Il adoucit le sirop. Un sucre blanc est idéal.

Je prends 20 g d’eau de vie de quetsches, soit 1 cuillère à soupe. Elle parfume fort. Une artisanale est bien.

Pour la crème pâtissière, je mesure 200 g de lait entier, soit ¾ tasse. Il enrichit la crème. Un lait frais est parfait.

J’ajoute 1 gousse de vanille grattée, soit 1 unité. Elle parfume chaudement. Une gousse bio est idéale.

Je prends 40 g de jaunes, environ 2 jaunes. Ils épaississent bien. Des jaunes bio sont top.

Pour la crème au beurre, je mesure 55 g d’œufs, soit 1 gros œuf. Il mousse la crème. Un œuf frais est parfait.

J’utilise 100 g de sucre, soit ½ tasse, et 50 g d’eau, soit ¼ tasse. Ils forment le sirop. Un sucre fin est idéal.

Je prends 125 g de beurre, environ ½ tasse. Il rend la crème onctueuse. Un beurre pommade est bien.

Pour la compotée, je mesure 250 g de purée de quetsches, soit 1 tasse. Elle fruitée intensément. Une purée maison est parfaite.

J’ajoute 50 g de sucre, soit ¼ tasse, et 5 g de pectine, soit 1 cuillère à café. Ils gélifient bien. Une pectine fine est idéale.

Pour les œufs, je prends 200 g de chocolat blanc, soit 1⅔ tasse hachée. Il brille festif. Un Ivoire est top.

Pour le nid, je mesure 280 g de sucre, soit 1⅓ tasse. Il file en caramel. Un sucre blanc est parfait.

J’utilise 125 g d’eau, soit ½ tasse, et 70 g de glucose, soit ¼ tasse. Ils lissent le caramel. Un glucose clair est bien.

Pour la déco, je prends 60 g d’amandes effilées et 60 g de pistaches vertes, soit ½ tasse chacun. Ils croquent joliment. Des fruits bio sont idéaux.


Préparation

Je commence par le biscuit à la bière, une étape que j’aime pour son parfum. Je fouette 45 g de jaunes avec 125 g de sucre, ajoute 115 g d’huile petit à petit, verse 185 g de bière en fouettant, incorpore 200 g de farine tamisée avec 7 g de levure, puis ajoute 70 g de blancs montés en neige, avant de cuire 50 minutes à 165 °C dans un moule de 18 cm et de laisser refroidir. Il sent bon l’Alsace.

Ensuite, je fais le sirop avec simplicité. Je fais bouillir 120 g d’eau avec 70 g de sucre, ajoute hors du feu 20 g d’eau de vie de quetsches, et réserve pour imbiber plus tard. C’est rapide et parfumé.

Je prépare la crème pâtissière avec soin. Je chauffe 200 g de lait avec 1 gousse de vanille, mélange 40 g de jaunes, 45 g de sucre, 15 g de maïzena et 5 g de farine, ajoute la moitié du lait chaud, remets tout à cuire 1-2 minutes, et réserve au frigo. Elle est douce et vanillée.

Je réalise la crème au beurre avec précision. Je chauffe 50 g d’eau et 100 g de sucre à 119 °C, bats 55 g d’œufs en versant le sirop doucement, ajoute 125 g de beurre pommade en fouettant, incorpore 20 g d’eau de vie, puis mélange avec la crème pâtissière assouplie. Elle devient onctueuse et riche.

Je fais la compotée avec plaisir. Je mélange 50 g de sucre et 5 g de pectine, chauffe 250 g de purée de quetsches à 40 °C, ajoute le mélange sucre-pectine, porte à ébullition, et réserve au frais. Elle est fruitée et gélifiée.

Je tempère les œufs en chocolat avec patience. Je fonds 133 g de chocolat à 40 °C, ajoute 67 g hors du feu jusqu’à 26-27 °C, remonte à 29 °C, coule dans 10 moules à œufs, élimine l’excès, laisse durcir, et assemble 5 œufs en chauffant les bords. Ils brillent comme des trésors.

Je crée le nid en sucre avec délicatesse. Je fais un caramel avec 280 g de sucre, 125 g d’eau et 70 g de glucose, laisse épaissir hors du feu, et fais des fils avec une fourchette sur un cercle de 16 cm sur papier siliconé. Il prend forme comme un vrai nid.

Je termine avec la déco croquante. Je torréfie 60 g d’amandes et 60 g de pistaches à 150 °C pendant 10-15 minutes, hache les pistaches grossièrement, et mélange les fruits secs. Ils sont prêts à habiller le gâteau.

Je monte avec joie. Je coupe le biscuit en 3, imbibe chaque couche avec le sirop au pinceau, poche la crème au beurre puis la compotée sur le premier et deuxième biscuit, pose le troisième, recouvre de crème au beurre, colle les fruits secs autour, et finis avec le nid et les 5 œufs dessus. Ce gâteau est une œuvre d’art !

Résumé de la Recette et Questions-Réponses

En résumé, cette recette demande 1h30 de préparation et 55 minutes de cuisson. Vous aurez un gâteau pour 6-8 personnes, parfait pour le printemps. Servez frais pour un maximum de plaisir.

Vous vous demandez si on peut préparer à l’avance ? Oui, je fais le biscuit et les crèmes la veille, puis monte le jour J. Cela gagne du temps.

Et si je n’ai pas d’eau de vie ? Pas de souci, je remplace par un autre alcool fruité ou un jus. Le goût reste bon.

Peut-on congeler ? Oui, je congèle le biscuit seul, puis ajoute les crèmes fraîches après. C’est meilleur décoré à la fin.

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